Guides pratiques et publications

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Journal « A Propos »
Journal de solidarité internationale, A Propos a été conçu comme un espace de débat sur les problématiques de coopération et de solidarité internationales. Sept numéros trimestriels et un hors série, le « Guide des formations aux métiers de la solidarité internationale », ont déjà été publiés et diffusés à plusieurs centaines d'exemplaires.

Concernant le n°7 du journal, vous trouverez au sommaire un dossier spécial sur « la coopération décentralisée - au secours du développement ? » et d'autres propos qui font l'actualité des acteurs de la solidarité internationale. Découvrez-le sur le site : http://journal.apropos.free.fr, Contact : journal.apropos@free.fr


CIMADE : « Recettes contre l'oubli »
En 2003, la Cimade a édité un livre de cuisine en partenariat avec l'association de femmes Najdeh au Liban, intitulé « Recettes contre l'oubli : saveurs orientales ».
Ce livre rassemble à la fois de savoureuses recettes de cuisine recueillies auprès de femmes palestiniennes réfugiées au Liban et des portraits où elles font le récit de leur vie. De nombreux exemplaires ont été vendus à travers le réseau associatif de solidarité avec la Palestine, largement à travers le réseau du commerce équitable Solidar'Monde. Destiné tout d'abord à faire connaître la situation des réfugiés palestiniens au Liban, le livre a aussi permis de récolter d'importants bénéfices à leur profit (environ 13 000 € destinés au jardin d'enfants du camp de réfugiés de Borj El Barajneh).
La Cimade a décidé de constituer une collection « Recettes contre l'oubli » en s'engageant dans la réalisation d'une série de livres de cuisine, en collaboration avec ses partenaires locaux sur des populations ciblées de migrants. Chaque fois, le livre présente des recettes de cuisine et des entretiens de migrants.
Le dernier en date s'intitule : « Recettes contre l'oubli : saveurs africaines » et donne la parole aux mamans du Sud-Kivu qui témoignent des conditions de vie extrêmement précaires des déplacés et des réfugiés en République Démocratique du Congo.
Livrées souvent à elles-mêmes, vivotant avec une assistance humanitaire aléatoire, ces femmes nous donnent des leçons de courage et de générosité à travers les exemples d'entraide. Elles, à qui tout a été volé, parfois même jusqu'à leur intégrité physique, nous confient avec fierté leurs recettes et leur savoir-faire qui font partie du seul « patrimoine » à avoir survécu à l'horreur. La cuisine, formidable force de convivialité, recrée la vie là où elle s'est envolée. Ce numéro a été réalisé avec l'appui financier de la Fondation « Un Monde par tous ». Les bénéfices de la vente sont reversés à Solidarité Paysanne au profit du projet de micro-crédits en faveur des femmes déplacées et retournées dans le Sud-Kivu. Prix : 9,50 € port inclus.
Contact : Carine Ollivier, La Cimade, 176 rue de Grenelle, 75007 Paris, tél. 01 44 18 60 77, courriel : ssi@cimade.org, site : www.cimade.org


F3E
Le F3E (Fonds pour la promotion des Études préalables, Études transversales et Évaluations) est une association loi 1901, composée d’organisations françaises de solidarité internationale.
Depuis 1994, il aide ses membres à améliorer la qualité des actions dont ils sont porteurs en les dotant d’outils d’étude et d’évaluation. Le F3E intervient ainsi dans le cycle de formation organisé par le Cercoop.

Il propose des guides méthodologiques, tirés de ses formations, donnant des points de repère sur un aspect, une étape ou une méthodologie particulière d’une étude. Ils sont disponibles en format téléchargeable sur le site de F3E et en format papier relié au prix de 8 euros TTC, sur simple commande.

  • Le Guide Évaluation «  L’évaluation, un outil au service de l’action » Ce guide présente l’évaluation dans ses grands principes de bases. Il s’adresse au commanditaire d’une évaluation.
  • Le Guide Impact « Mesure de l’impact et construction d’indicateurs d’impact » Alors que les organisations de solidarité internationale s’interrogent de plus en plus sur la durabilité de leurs actions et leur impact sur un milieu, ce guide définit sous la forme de fiches thématiques ce qu’est l’impact et les moyens de le mesurer.
  • Le Guide Suivi « Le suivi d’un projet de développement : démarche, dispositif, indicateurs » Ce guide traite du suivi, en tant que processus continu de collecte et de traitement d’informations, démarche de gestion et de connaissance approfondie, évolutive et critique d’une action de développement.

Pour plus d’info : http://f3e.asso.fr/rubrique.php3?id_rubrique=6


Ritimo : Bientôt les vacances, comment rester solidaire ?
Après, « Partir pour être solidaire ? », « Altermondialiste, moi ? », « Vacances, j'oublie tout ? », deuxième édition, mise à jour et augmentée, vient de paraître. « Vacances, j'oublie tout », une brochure, réalisée par Ritimo, explique en des termes simples pourquoi il est urgent de réfléchir avant de voyager.
Ce guide offre en effet un panorama complet mais rapide des maux engendrés par un tourisme irresponsable qui ne cesse de s'étendre.
Mais, loin d'être morose, il montre qu'un autre voyage est possible, une façon responsable de concevoir la découverte et le divertissement sans nuire à ceux qui nous accueillent, dans le respect des cultures et des besoins de chacun. « Vacances, j'oublie tout ? »
Paris, Ritimo, mars 2005, 52 pages, 5 euros.
RITIMO : réseau des centres de documentation et d'information pour le Développement et la Solidarité Internationale. 21 ter, rue Voltaire 75011 Paris - 01 44 64 74 14, Contact : c.makhloufi@ritimo.org, Site : www.ritimo.org
Source : CASI Bretagne

HCCI : Mémento de critères de développement durable dans les actions de coopération et de solidarité internationale
Ce mémento élaboré par le Haut Conseil de la Coopération Internationale (HCCI) est une contribution, essentiellement pédagogique et pratique, à la prise en compte de critères de développement durable dans les actions de coopération, de solidarité internationale et d’éducation au développement.
Pour favoriser une démarche participative, un questionnaire accompagne le Mémento en vue d'une réactualisation des critères de développement durable proposés.
Ces critères concernent la participation, les aspects environnementaux, sociaux, économiques et culturels du développement et de la solidarité internationale. Dans ce document, l'approche genre est considérée comme essentielle à toute stratégie et action de coopération et de solidarité.
Ce mémento est un outil d’information et d’aide à la décision pour ceux qui, dans les pays du Sud ou en France, contribuent à concevoir, financer, mettre en œuvre, suivre et évaluer des stratégies, programmes ou projets concourant au développement et/ou à l’éducation au développement durable.
Ce Mémento est téléchargeable sur www.hcci.gouv.fr/lecture/etude/et009.html

Comité 21 : « Achats et développement durable : enjeux, méthodologie et initiatives »
Le Comité 21 vient de publier aux éditions AFNOR un ouvrage intitulé « Achats et développement durable : enjeux, méthodologie et initiatives » proposant une approche à la fois stratégique et méthodologique qui s’articule autour de 5 chapitres :

  • Impulsion stratégique : réponses aux défis locaux et globaux, prévention des risques, anticipation des mutations, des réglementations et des marchés, efficience des filières … quels sont les leviers d’une politique d’achats responsables ?
  • Approche méthodologique : les étapes managériales de mise en œuvre d’une politique d’achats responsables.
  • Monographies : deux exemples de politiques d’achats intégrées : IKEA et le groupe régional Nord-Pas-de-Calais
  • Les cadres juridique et volontaire : aux niveaux national, européen, international
  • Initiatives françaises et européennes : recensement des partenaires, programmes de recherche, réseaux d’échanges et de coopération sur les achats responsables

Contact adhérents : Claire Sehiers, fax : 01 55 34 75 27, courriel : sehier@comite21.org

 

 

Financements, appels à projets

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NB : parmi les informations ci-dessous, plusieurs nous ont été fournies par Coordination Sud (www.coordinationsud.org); contact : François Fiard, financement@coordinationsud.org), par la Cellule Entreprises et coopération (Représentation française à Bruxelles, www.rpfrance.org/cec/homecec.htm) et par la CASI Bretagne (www.casi-bretagne.org). Nous les en remercions.

NB : La plupart des appels à proposition sont désormais envoyés via notre bulletin d’information électronique.  

  • Ministère des Affaires étrangères

    Calendrier des comités de pilotage 2005
    La Mission pour la Coopération Non Gouvernementale (Ministère des affaires étrangères - MAE) a publié les dates des prochains comités de pilotage des organisations de solidarités internationales et de la coopération décentralisée, chargés d'examiner les projets élaborés par les acteurs non gouvernementaux.
    Pour l'ensemble de ces réunions, le calendrier d'examen des dossiers sera le suivant :Comités de pilotages du :
    - du 24 juin 2005 (Titre IV) : date limite de réception des dossiers le 24 avril 2005 ;
    - du 16 septembre 2005 (Titre IV et titre VI) : date limite de réception des dossiers le 16 juillet 2005.
    Contact : François Fiard, Courriel : financement@coordinationsud.org

    Programme mobilisateur Jeunes Vie Associative (JVA)
    Le programme mobilisateur Jeunes Vie Associative (JVA) a été élaboré conjointement par le Ministère français des Affaires Étrangères (MAE) et par les associations ou mouvements membres du groupe Jeunesse de la CCD.
    Avec le soutien du MAE depuis 2000, les associations de jeunes et de jeunesse lui donnent vie et contenu déjà dans dix pays : Afrique du Sud, Angola, Bénin, Burkina Faso, Guinée, Madagascar, Mauritanie, Mozambique, Niger et Territoires Palestiniens. Elle vient d’ouvrir un nouveau site Internet interactif dont l'adresse est : www.jeunes-vie-associative.org
    Ce site est accessible en français, en anglais et en portugais.

  • Divers

Réseau « Droit de la Santé »
Le Réseau de chercheurs francophones en droit de la santé lance son premier appel à collaborations et propose d'apporter un appui financier à des projets alliant des équipes de chercheurs originaires de pays développés et de pays en développement.
Le Réseau « Droit de la santé » est l'un des réseaux de chercheurs de l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF) mis en place pour favoriser les échanges entre les spécialistes du droit et/ou de la santé, chercheurs et professionnels, utilisant le français comme langue de travail, et tout particulièrement pour aider au désenclavement des chercheurs, des laboratoires et des équipes de recherche.
Le comité scientifique du réseau de chercheurs a identifié quelques domaines de recherche qui pourraient être soutenus dans le cadre de cet appel à collaborations :
-
Accès aux soins, droits fondamentaux et allocations de ressources
-
Cadre juridique et éthique de la recherche biomédicale
-
Le droit de la santé et ses déterminants culturels
-
Les enjeux de la sécurité sanitaire internationale
-
La composante « santé » du développement durable
Clôture : 1 octobre 2005
Renseignements et formulaires de candidatures sur : www.ds.auf.org, Contact : Mélanie Samson, Courriel : melanie.samson@univ-paris8.fr

Appel à propositions : Programme Spécial de Développement (PSD)
L'Agence intergouvernementale de la Francophonie a publié cet 2 e appel à propositions le 01/03/05. Clôture le 30/06/05.
Le Programme spécial de développement (PSD) est un fonds multilatéral dont le mandat est le renforcement des liens de solidarité au sein de la communauté francophone. Depuis 1999, le PSD s’inscrit dans l’objectif global de lutte contre la pauvreté auquel la Francophonie adhère.
Ainsi, le fonds s’intéresse aux initiatives concourant à la satisfaction des besoins essentiels de base des communautés locales, plus spécifiquement celles qui visent la sécurité alimentaire, le développement ou l'utilisation de moyens locaux de production, l'accès aux services de base, le soutien aux activités génératrices de revenus, etc...
L’appel est ouvert aux acteurs suivants : 
(1) Organismes à buts non lucratifs (ONG, associations, groupements professionnels) ou des institutions à vocation sociale et humanitaire ; (2) Initiatives collectives ou individuelles visant la mise en place ou le renforcement de moyens locaux de production. Montant des subventions : 30 500 maximum euros. Part de l’AIF = 70% max des coûts éligibles.
Fiche détaillée : www.coordinationsud.org/article.php3?id_article=307
Plus d’info sur :
www.agence.francophonie.org/upload/programmes/2004_chantier4.pdf

Site Web de Sogama Crédit Associatif
Sogama Crédit Associatif vient de lancer son site : www.sogama.fr. Créée en 1977 par et pour les associations, la société de garantie mutuelle des associations Sogama est entièrement dédiée au financement des organismes à but non lucratif. Vous trouverez sur leur site l’ensemble des produits financiers proposés aux associations et notamment, pour les ONG, la garantie « préfinancement de subvention de fonctionnement » qui permet de garantir auprès d’une banque, un préfinancement de subvention MCNG. Pour plus de précisions sur le « préfinancement subvention de fonctionnement », consulter : Le site de Sogama : www.sogama.fr/baremerose.html

Création de la Fondation d’entreprise ELLE
La Fondation d’entreprise ELLE a été créée par le Groupe Hachette Filipacchi Médias, sous l’égide du magazine ELLE, en vue de promouvoir l’émancipation des femmes par l’éducation, la formation et l’information.
La Fondation d’entreprise Elle soutiendra, grâce à une enveloppe annuelle de 250 000 euros, des projets portés par des ONG, associations de droit français ou des organismes institutionnels.
Fiche détaillée : www.coordinationsud.org/article.php3 ?id_article=1859

Appel à candidature pour les Trophées éco actions
L’association des maires pour l’environnement et le développement durable « Les Eco Maires » organise les Trophées Eco actions. Ce concours, ouvert à toutes les communes et EPCI, récompense des actions locales innovantes en matière d’environnement et de développement durable. Les collectivités peuvent concourir dans l’une des cinq catégories suivantes : Politique globale, Aménagement, Équipement/construction, Gestion/organisation et Sensibilisation/éducation. Pour concourir, il suffit de retirer un dossier sur le site des Eco Maires et de déposer son dossier avant le 10 septembre 2005.
Plus d’info sur : www.ecomaires.com

Appel à projets 2005 de la fondation pour l’enfance
La Fondation pour l'enfance (www.fondation-enfance.org) lance un appel à projets « Pour une éducation précoce à la vie relationnelle - prévention des violences entre enfants, relations garçons filles, relations interculturelles » doté de 30 000 euros d'aide financière destiné aux associations ayant un projet ou une action dans le champ de la prévention des violences entre enfants, de l'accompagnement des relations entre garçons et filles et/ou des relations interculturelles.
La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 01 septembre 2005.
Modalités de participation et dossier de candidature : www.fondation-enfance.org/final/soutien/index.htm
Contact : Yannick Gallais, Fondation pour l'Enfance , 17 rue Castagnary - 75015 Paris, tél. : 01 53 68 16 50 / fax : 01 53 68 16 59 ,Courriel : y.gallais@fondation-enfance.org, Site : www.fondation-enfance.org

  • Commission européenne

 Appels à propositions :

Aide à la lutte contre les maladies liées à la pauvreté (VIH/SIDA, paludisme, tuberculose) dans les pays en développement (21-02-07-02, ex B7-6311)
EuropeAid a publié cet appel à propositions restreint le 14/04/05. Clôture le 02/06/05.
Cet appel à propositions concerne en priorité les objectifs généraux suivants :
-
maximiser l’impact des interventions, des services et des produits de base déjà disponibles dans le cadre de la prévention et de la lutte contre les principales maladies transmissibles frappant les populations les plus pauvres,
-
rendre plus abordable le coût des médicaments essentiels ainsi que des diagnostics concernant le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme.
-
intensifier la recherche et le développement, notamment en ce qui concerne les vaccins, les microbicides et les traitements innovateurs.
L’appel est ouvert aux acteurs suivants : différents types d’acteurs dont ONG européennes.
Budget total : 39 412 000 euros. Montant des subventions : 2 000 000 à 5 000 000 euros. Part de l’UE = 90% max des coûts éligibles.
Fiche détaillée : www.coordinationsud.org/article.php3 ?id_article=1818

Programme d’appui à la réduction de l’insécurité alimentaire dans les régions Sud de Madagascar (21 02 02 / ex B7-2010)
La Délégation de la Commission européenne à Madagascar a publié cet appel à propositions le 20/04/05. Clôture le 25/07/05.
Trois objectifs spécifiques sont visés par ce programme :
-
L’amélioration durable de la sécurité alimentaire par l’augmentation des rendements agricoles dans le cadre de développement des filières vivrières porteuses.
-
La lutte contre la malnutrition par l’encadrement et le suivi mère-enfant et par l’alimentation scolaire.
-
L’amélioration de la communication de masse et d’accès aux informations en milieu rural par le biais d’émissions radiophoniques. Une proposition ne peut viser qu’un seul axe.
L’appel est ouvert aux acteurs suivants : Organisations non gouvernementales nationales ou internationale, organisations paysannes ou associations professionnelles, européennes ou malgaches.
Budget total : 7 600 000 euros. Montant des subventions : 400 000 à 1 000 000 euros. Part de l’UE = 90% max. des coûts éligibles.
Fiche détaillée : www.coordinationsud.org/article.php3 ?id_article=1848

Microprojets Initiative Européenne pour la Démocratie et les Droits de l’Homme (IEDDH ligne 19-04-03) en Israël
La Commission européenne a lancé un appel à propositions sur la ligne Initiative Européenne pour la Démocratie et les Droits de l’Homme pour financer des microprojets dans le pays suivant :
En Israël : appel le 27/04/05. Clôture le 30/06/05.
Fiche détaillée :  www.eu-del.org.il/english/whatsnew.asp?id=429

Programme sécurité alimentaire 2005 en Haïti (21-02-02)
La délégation de la Commission européenne en Haïti a publié cet appel à propositions le 27/04/05. Clôture le 29/07/05.
L’objectif des projets proposes par les ONGs est de réduire la vulnérabilité des populations face a l’environnement socio-économique et aux aléas climatiques en améliorant l’accès au revenu et aux facteurs de production.
L’appel a propositions cherche a ce que les ménages assurent eux-mêmes leur propre sécurité alimentaire, qu’ils soient mieux préparés aux aléas climatiques ou économiques, et si un tel aléas se produit, il soient moins fortement affectes.
L’appel est ouvert aux acteurs suivants : organisations non gouvernementales européennes, haïtiennes ou d’autres pays du Sud.
Budget total : 1 500 000 euros. Montant des subventions : 100 000 à 700 000 euros. Part de l’UE = 90% max des coûts éligibles. Ensemble des documents (dossier zip) sur : http://europa.eu.int/comm/europeaid/tender/data/AOF57593.zip

Programmes de sécurité alimentaire en Angola, en Guinée Bissau et au Tadjikistan
Les délégations de la Commission européenne en Angola et au Tajikistan ont lancé un appel à propositions pour des programmes de sécurité alimentaire dans les pays suivants.
Guinée Bissau : appel le 27/04/05 ; Clôture le 21/06/05. Fiche détaillée : http://europa.eu.int/comm/europeaid/cgi/frame12.pl
Tajikistan : appel le 30/04/05 ; Clôture le 12/08/05. Fiche détaillée : www.delkaz.cec.eu.int/index.php?lang=en&link_to=call_for&view=96
Angola : appel le 04/05/05 ; Clôture le 16/08/05. Fiche détaillée : www.delago.cec.eu.int/ao/index.htm

Microprojets Initiative Européenne pour la Démocratie et les Droits de l’Homme (IEDDH ligne 19-04-03) en Algérie et au Pakistan
Les délégations de la Commission européenne ont lancé un appel à propositions sur la ligne Initiative Européenne pour la Démocratie et les Droits de l’Homme pour financer des microprojets dans les pays suivant :
En Algérie : appel le 04/05/05. Clôture le 04/07/05.
Fiche détaillée : http://www.deldza.cec.eu.int/fr/ue_algerie/appelsoffre.htm#a
Une réunion d’information ouverte aux futurs candidats est prévue à la Délégation de la Commission Européenne en Algérie le lundi 23 mai 2005.
Au Pakistan : appel le 29/04/05. Clôture le 30/06/05
Fiche détaillée : www.delpak.cec.eu.int/EIDHR-april05/notice_of_call_for_proposals.htm

Coopération décentralisée en Birmanie (21-02-13, ex B7-6002)
La délégation de l’UE en Birmanie a lancé cet appel le 07/05/05. Clôture le 08/07/05. L’objectif général est le renforcement des capacités institutionnelles de la société civile birmane.
Sont éligibles différents types d’acteurs, dont ONG européennes et birmanes.
Budget total Birmanie : 200 000 euros. Part de l’UE : 90 % max.
Détail de l’appel sur le site de la délégation UE en Thaïlande : deltha.cec.eu.int Informations générales sur la ligne : http://europa.eu.int/comm/europeaid/projects/ong_cd/cdc_page_fr.htm
Fiche détaillée  : www.coordinationsud.org/article.php3?id_article=1557

Programme indicatif des appels à propositions coopération décentralisée (21-02-13)
EuropeAid a publié une programmation indicative des appels à propositions à venir sur la ligne budgétaire Coopération décentralisée (21-02-13 ex B7-6002). Plus d’info sur : http://europa.eu.int/comm/europeaid/projects/ong_cd/cdc_page_fr.htm

Volontariat de Solidarité Internationale :
Le 10 février 2005, la loi relative au contrat de volontariat de solidarité internationale a été votée en deuxième lecture à l'Assemblée Nationale. Parmi les modifications apportées : reconnaissance du volontariat comme statut distinct du salariat ; il n'y a plus de condition de nationalité pour accéder au statut de volontaire ni de durée minimum de contrat pour bénéficier du statut et des contrats de 2 ans maximum. Et toujours, un maximum autorisé de 6 ans de volontariat au cours d'une vie. En outre, le volontariat sera pris en compte dans les procédures de VAE (validation des acquis de l'expérience). Par ailleurs, les obligations des ONG envers les volontaires sont maintenues, voire renforcées.

Site : www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/volontariat.asp


Dossier : l’irrigation en Afrique de l’Ouest : situation actuelle et stratégies de développement

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Cet article est un résumé d’une contribution initiale de 7 pages avec tableaux et graphiques de François Gadelle, disponible sur Internet à l’adresse www.pseau.org/outils/lettre/article.asp?article_lettre_id=620, fait par Jean-Claude Devèze, Agence française de développement (AFD). Il a été publié dans la Lettre du Ps-Eau (47)-Grain de Sel (30) de mars 2005.


Bien qu’ayant toujours fait partie des priorités de la plupart des gouvernements, l’irrigation n’a pas rencontré un grand succès en Afrique de l’Ouest, surtout si on la compare à l’Asie du Sud et du Sud-Est. Mis à part le Nigeria et, à un moindre degré, le Mali, les surfaces cultivées sous irrigation sont restées marginales et les productions issues de ces surfaces n’ont que peu contribué à la satisfaction des besoins des populations. En effet, malgré un potentiel irrigable global estimé à plus de 10 millions d ’hectares en Afrique de l’Ouest, moins de 10 % de ce potentiel sont effectivement irrigués aujourd’hui et il faudra un effort vigoureux pour doubler ce chiffre en vingt-cinq ans.
Pourquoi cet échec relatif des politiques d’irrigation passées et quelles sont les nouvelles pistes à proposer pour rendre l’irrigation à la fois plus profitable et plus durable ?
Après une description des politiques d’irrigation passées et une revue des problèmes des aménagements existants, cet article examine les nouvelles stratégies mises en oeuvre.

Les politiques d ’irrigation passées

Mis à part quelques cas particuliers, les premiers aménagements qui ont vu le jour en Afrique vers la fin de la période coloniale et au début des indépendances étaient de taille moyenne à grande, plusieurs centaines d’hectares au minimum. Ces grands aménagements étaient le plus souvent gérés par l’administration ou des sociétés para-étatiques. Étant donné leurs résultats médiocres, leur développement a été fortement freiné depuis une dizaine d’années, les investissements se limitant le plus souvent à la réhabilitation d ’anciens aménagements, sauf pour l’Office du Niger au Mali où les extensions ont recommencé récemment à la suite du succès des dernières réhabilitations et du transfert de certaines activités aux producteurs ou à des opérateurs privés.

Par la suite, au début des années 70, pour pallier les effets de la sécheresse, les gouvernements ont suscité la création de périmètres villageois dans la vallée du Sénégal.

Plus tard, ces périmètres ont également été développés dans la vallée du Niger au Mali.Là aussi, beaucoup de périmètres ont dû être réhabilités faute d’entretien des infrastructures et de renouvellement des équipements de pompage.

En complément, depuis une vingtaine d’années, on a commencé à mettre en valeur les bas-fonds dans tous les pays de la région. Les sols y sont souvent plus fertiles et mieux alimentés en eau. Une plus grande participation des populations a été alors requise dans la réalisation et la gestion des terres aménagées.

Tout dernièrement, l’irrigation d’initiative « privée », c’est à dire individuelle le plus souvent, s’est développée :

  • de nombreux petits maraîchers assurent l’approvisionnement des villes, soit à partir de ceintures urbaines et péri-urbaines, soit à partir de zones de productions traditionnelles. Ces producteurs s’équipent pour la petite irrigation :forages à faible coût, pompes à pédales, micro-irrigation par goutte à goutte ;
  • des investisseurs d’origine urbaine ou commerçante se sont lancés dans la production de fruits en « grandes » plantations autour des villes et de riz dans la vallée du Sénégal.

Pour finir, il faut signaler que les activités de conservation des eaux et des sols en zones non irrigables ont connu un très faible succès dans les années 60 où l’absence d’implication des populations a entraîné la destruction rapide des infrastructures.
Aujourd’hui, la participation des populations aux programmes est plus forte mais le rythme de ces programmes est relativement lent, quelques milliers d’hectares annuellement pour toute la région, malgré les besoins dus à la rapide dégradation des sols.

Les problèmes des aménagements existants

Qu’ils soient d’origine étatique ou d’initiative privée, presque tous les aménagements souffrent de problèmes tels qu’ils n’obtiennent pas souvent les résultats espérés, ou sont même en partie abandonnés comme au Sénégal ou en Mauritanie :

  • la conception, la construction et la gestion des grands aménagements étaient assurées par des organismes étatiques qui s’occupaient aussi de l’amont et l’aval de la production (approvisionnement en intrants, transformation et commercialisation), voire de l’ensemble des services locaux, comme l’Office du Niger au Mali qui gérait ses propres écoles et dispensaires. Le coût de ces aménagements était très élevé puisque tout était conçu par des bureaux d’études étrangers et réalisé par des entreprises internationales. Les agriculteurs étaient déresponsabilisés pour la gestion et l’entretien des infrastructures et pour les opérations de production, d’où des redevances d’entretien et de gestion mal perçues tout en ne couvrant pas les coûts réels ;
  • tout en répondant mieux à la demande des populations locales, les aménagements villageois avaient surtout un but social ; les surfaces données à chaque attributaire lui permettant seulement de survivre mais pas de se développer ;en plus, ces aménagements n’étaient pas toujours bien construits et donc pas durables ;
  • les aménagements péri-urbains souffrent souvent d’insécurité foncière car ils sont situés sur des terrains constructibles ; en outre, ils utilisent fréquemment des eaux d’assainissement non traitées ou des nappes polluées.

D’autres problèmes sont communs à presque tous les aménagements :

  • l’Afrique fabrique localement encore trop peu d’équipements d’irrigation et même des études simples sont encore souvent confiées à des bureaux d’études internationaux ;
  • à l’exception des périmètres maraîchers et fruitiers, la production est fortement subventionnée, y compris pour les aménagements agro-industriels. Les gouvernements ont en outre encouragé la culture du riz pour laquelle l’Afrique n’offre que peu d’avantages comparatifs, surtout dans la vallée du Sénégal où les besoins en eau pompée sont très élevés à cause de l’aridité du climat et où la consommation locale se porte vers le riz brisé, disponible à très bas prix sur le marché mondial ; tous les aménagements prenaient peu en compte les problèmes environne- mentaux à l’intérieur des périmètres (dégradation des sols par salinisation ou sodisation, maladies liées à l’eau, etc.) ou dans leur entourage (occupation des sols et relations avec les éleveurs transhumants, liaison avec l’aménagement global des bassins versants, etc.) ; les projets prenaient peu en compte les phénomènes d’inégalités sociales ainsi que le rôle des femmes dans le processus de production et commercialisation.

Les nouvelles stratégies de développement de l ’irrigation

L’amélioration de l’irrigation passe d’abord par l’élaboration de stratégies nationales à moyen terme, 5 à 10 ans, qui doivent s’inscrire dans une politique globale de développement rural et de gestion des ressources en eau.

Les stratégies récentes (Mali, Mauritanie)ont en commun :

  • la volonté de faire participer les agriculteurs à la conception, au financement à la réalisation et à la gestion des aménagements ;
  • le désir de privilégier dans un premier temps les aménagements individuels ou pour petits groupes, y compris les bas-fonds (au détriment des moyens et grands périmètres jugés trop coûteux et peu performants) ;
  • la prise en compte des coûts réels et l’examen sans préjugé de solutions alternatives (production pluviale, importations), la priorité n’étant plus systématiquement donnée à une production céréalière peu compétitive mais à la rentabilité financière et économique des productions ;
  • l’inclusion des préoccupations d’impact environnemental et de justice sociale dans la conception participative des aménagements ;
  • le paiement par les bénéficiaires de la totalité des coûts d’entretien et de gestion ainsi que le remboursement partiel des coûts d’investissement, d’autant plus que les crédits étrangers, internationaux ou bilatéraux, seront de plus en plus rares pour financer des activités productives comme l’irrigation ;
  • l’élimination des obstacles réglementaires et financiers aussi bien aux investissements d’irrigation proprement dits qu ’à l’aval et l’amont (taxes sur les intrants et les exportations, formalités administratives, etc.), en particulier dans le cadre des projets de promotion de l’irrigation privée ;
  • la volonté de promouvoir une recherche sur l’irrigation orientée par la demande des paysans ou des aménagistes et non plus par l ’offre des chercheurs.

Sans le respect de quelques conditions (diminution des coûts de l’irrigation, accents sur le caractère durable des aménagements, augmentation des capacités nationales, etc.), l’agriculture irriguée ne pourra contribuer de manière significative à satisfaire les besoins agricoles de l’Afrique de l’Ouest de manière durable ■

Eau/Coopération internationale

Une loi relative à la coopération internationale des collectivités territoriales et des agences de l’eau, dans le domaine de l’alimentation en eau et de l’assainissement. Elle prévoit que les communes, les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) et les syndicats mixtes chargés de la distribution d’eau potable et de l’assainissement peuvent, dans la limite de 1 % des ressources affectées aux budgets de ces services, mener des actions de coopération avec les collectivités territoriales étrangères et leurs groupements, des actions d’aide d’urgence et des actions de solidarité interna­tionale dans les domaines de l’eau et de l’assainissement. (Loi n° 2005-95 du 9 février 2005, JO du 10 février, p. 2202)
Plus d’info : Voir le texte officiel sur : www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=COPX0407421L
Et le compte rendu des débats sur : http://www.assemblee-nationale.fr/12/cra/2004-2005/127.asp#P39_299

Quel avenir pour le secteur irrigué en Afrique au Sud du Sahara ?

Un travail de « prospective de l’agriculture irriguée en Afrique subsaharienne »¹ a été conduit en 1998/1999 à l ’initiative de la coopération française.

Pour bâtir des scénarios, les variables exogènes les plus influentes ont été sélectionnées. Ont été ainsi retenus :

  • le poids et la qualité des organisations professionnel les agricoles et d’usagers ;
  • la place et le rôle de l’État (en particulier ses investissements en matière d’infrastructures hydrauliques et ses politiques agricoles, foncières, sociales, environnementales) ;
  • le niveau de l’aide publique au développement et sa qualité (en particulier coordination entre les bailleurs de fonds).

Six scénarios contrastés ont ainsi été formulés, allant de la « catastrophe générale »quand toutes les variables évoluent mal à l’« optimisme » quand elles évoluent bien, avec des scénarios intermédiaires intitulés « libéralisme économique »,« repli identitaire », « oligarchie » (dans ce cas quelques acteurs dominants liés à l’État tirent les ficelles), « dynamisme de la société civile » (celle-ci cherche à suppléer les carences de l’État et le manque d’appui extérieur).

Face à ces scénarios, il a été ensuite examiné quelles étaient les stratégies possibles pour que la coopération française assure au mieux son rôle à travers des choix cohérents en matière de domaines d ’investissements (physique et/ou immatériels)et de mobilisation de financements adaptés (subvention et/ou prêt),de coordination des bailleurs de fonds, de type d’agriculture à encourager.

Il peut être ainsi choisi une stratégie de dynamiques coordonnées d’appui au secteur irrigué reposant sur le financement d’investissements physiques et immatériels, dans le cadre de partenariats forts établis avec les parties concernées et d ’une étroite coordination avec les autres bailleurs de fond. ■

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1.Publié par le ministère français des Affaires étrangères (MAE)en 2000 dans la collection DGCID « Documents et Réflexions ».

 

 

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Europe direct

Depuis le 2 mai 2005 dans l’Union européenne, les citoyens disposent d’un guichet unique d’information sur l’Europe : « Europe direct ». Il s’agit d’une réorganisation du réseau déjà en place et anciennement constitué des Carrefours et Points Info Europe.

Les nouveaux centres « Europe direct » sont au nombre de 400 dans l’Union et de 39 en France, selon la commission européenne.

Le réseau d’information EUROPE DIRECT agit comme intermédiaire entre l’Union Européenne et les citoyens au niveau local.

Ses missions principales sont de :

  • permettre aux citoyens locaux d’obtenir des informations, des conseils, une aide et des réponses à leurs questions en ce qui concerne les institutions, la législation, les politiques, les programmes et les possibilités de financement de l’Union européenne.
  • encourager activement le débat local et régional sur l’Union européenne et ses politiques;
  • permettre aux institutions européennes d’améliorer la diffusion d’informations adaptées aux besoins locaux et régionaux ;
  • offrir au public la possibilité de fournir un retour d’information aux institutions européennes sous forme de questions, d’avis et de suggestions.

Les citoyens disposent également depuis mai 2000 d’un site Internet (voir ci-dessous) permettant de contacter l’Union par courriel.
Ce site de l’Union permet également aux citoyens de rentrer en contact avec un agent européen par le biais d’une discussion en ligne et en direct (voir le téléphone ci-dessous).
Plus d’info : http://europa.eu.int/europedirect/index_fr.htm
Un numéro de téléphone unique et gratuit 00 800 6 7 8 9 10 11 d’informations et conseils aux citoyens européens.


 
   
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